L.A., je me souviens

Jeremy-Corman_Hollywood, CA

Hollywood, 2010.

Chose promise, chose due.  Voici enfin la suite du blogpost “Avant d’être sans emploi, on est d’abord sans stage” où je chuchotais quelques trucs pour dégoter un stage (marketing). Cette suite concerne l’aspect pratique,  j’ai taché de reprendre les questions qui reviennent régulièrement.  Une façon pour moi de garder un certain contact avec Los Angeles via à l’intermédiaire de ces students ambitieux qui ont décidé de vivre leurs aventures à O2MAX ou ailleurs.

Bref. Résumons à partir des souvenirs, du moins ce qu’il m’en reste…

Avant de partir

La question du visa. Partir en touriste a été moi choix. Ce visa est valide 90 jours et c’est gratuit. Si tu effectues un séjour >3 mois, tu peux toujours le renouveler en passant la frontière la plus proche. Je te recommande la frontière mexicaine à seulement 130 miles de là. Attention, tout ceci n’est pas sans risque. Si on capte d’une façon ou d’une autre que tu es venu faire un stage avec ce type de visa : c’est retour immédiat à la case départ (voire pire, te faire blacklisté)… Bref, mieux vaut être averti.

Y vivre

La question du budget global. Garde en tête que je me base sur les chiffres de 2010.

- trip : aller/retour en classe économique avec assurance voyage Connections : +/- 800 €

- loyer : $700 pour une appartement à Santa-Monica (situé à 500m de la plage). Avec deux colocataires, le loyer m’était donc revenu à $230 soit +/- 170 €. Je pense que la proprio loue toujours, n’hésite pas à me dropper un e-mail pour les coordonnées.

- transport : +/- $1,50 par trajet en bus. C’est pas le transport le plus confortable mais rappelle-toi tu es étudiant, la Lambo ça sera pour plus tard. Les proprios disposent de 2-3 (très) veilles voitures (check Google Maps), si tu négocies, ils pourront te prêter celle qu’ils ont acheté $1 d’occasion (true story) et/ou te prêter un vélo pour aller au boulot. Sinon, tu peux encore louer une voiture. Je te conseille alors de passer via Enterprise tu devrais t’en sortir pour $18 la journée si tu passes commande via le site, environ le double si tu te rends sur place. Fais le bon choix.

- bouffe : dans les fast food, il y a moyen d’over-manger pour moins de 10$. Or, j’avais la chance d’avoir un coloc qui savait cuisiner donc j’en profitais. Cela dit, aller faire les courses ne revient pas moins chers. À L.A., tout est basé sur “l’organic food” (soit “bio”) et c’est pas donné. Compte 500€ par mois. Proche de l’appart, il y a Albertsons ou Whole Foods Market (ce dernier n’est vraiment pas donné). Un réel coup de coeur a été la cuisine mexicaine, à L.A. tu auras l’embarras du choix !

- shopping : je me suis fortement geekifié durant cette période. J’ai fait l’acquisition du Google Nexus One et d’un nouveau laptop. Pour l’achat d’électronique, Frys offre probablement les meilleurs deals mais n’attends rien du service clients.

Tip : n’hésite pas à t’informer au bureau des relations internationales de ton école. Ils disposent probablement d’un fond pour aider financièrement les étudiants en partance.

Networking

L’un de meilleur bénéfice de ce stage s’est fait via le networking. Sous recommandation de Karen Jashinsky, j’étais l’un de plus fidèle participant de Startup Uncensored organisé par Jason Nazar (CEO, Docstoc). À mon retour, cela m’a fortement inspiré pour lancer Café Numérique Liège. J’ai également eu la chance d’assister à une conférence de Seth Godin à Laguna Beach organisé par Bryan Elliott (Linked Orange County) et une autre de Malcolm Gladwell organisée à San Diego à l’occasion de l’IHRSA.

Vie nocturne

Sans doute un des éléments les plus important pour tout étudiant équilibré (ou pas) : la vie nocturne. Trois situations :

  1. Si tu sors à Hollywood, je te recommande d’acheter d’abord un ticket spécial qui te permet de visiter plusieurs boites sur la même soirée. Ça va t’aider à repérer les endroits qui correspondent le mieux à ton style. Attention, les boissons risquent de faire littéralement exploser ton budget.
  2. Si tu sors à Santa-Monica, je recommande chaudement le Zanzibar, ils y diffusent du MJ. Ce lieu est devenu mon temple. En “pre-game” (before), je te recommande Barney’s Beanery sur 3rd Street Promenade.
  3. Si tu sors à Venice Beach (mon endroit préféré pour son caractère complètement décalé), vas-y le premier vendredi du mois : tu m’en diras des nouvelles.
  4. Si tu te fais des amis alors tu seras certainement invité à des kickbacks, sorte de soirées à la maison où le but est de foutre le bordel. Il y a aussi des chances que tu y joues beer-pong avec tes potes de 23 ans qui dégustent leurs premières chopes.

Trucs improbables

Amazing mais pourtant ça m’est arrivé. Ce qui peut donc également t’arriver :

  • Prolonger le séjour dû à une éruption d’un volcan islandais condamnant tous les aéroports. J’ai donc passé deux semaines supplémentaires dans un hostel (15 Rose). C’est là que j’y ai rencontré James Delisco. Heureusement, j’avais pris la full assurance de Connections, tous les frais supplémentaires liés au prolongement du séjour m’ont été remboursé.
  • Prendre son premier cours de danse Bachata.
  • Faire un road trip de 1.300 KM (12 heures de route) en 3 jours en faisant LA / Las Vegas / Neverland Ranch / LA.
  • Enfin, avoir une conversation téléphonique avec Joe Jackson, le père de Michael.
Jeremy-Corman_Neverland Ranch, Los Olivos, CA - 2010

Neverland Ranch, 2010.

Safe tip : évite les quartiers “à risques” de L.A. comme Crenshaw. Le loyer n’y est pas très élevé mais c’est assez pénible de constamment devoir porter un gun en poche…

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Michael Jackson n’a jamais existé

Jeremy-Corman

Parti d’une réflexion suite à la rencontre d’Amélie Dalmazzo, auteur de l’ouvrage “Michael Jackson n’a jamais existé : Etude d’un mythe contemporain”. Pour moi, il est évident que Michael Jackson représente une source énorme d’inspiration à tous points de vue. Le personnage a toujours suscité la fascination. Outre l’immense talent et travail accomplit par l’artiste, le mythe Michael Jackson est le produit de plusieurs personnages. Je m’explique. En bref, je vois trois Michael Jackson.

Wacko Jacko

“Wacko Jacko” représente le Michael Jackson vu par les tabloïds. Le Michael Jackson qui dort dans un caisson à oxygène, le Michael Jackson coupable, le fou qu’on condamne. Sans entrer dans le débat pour tenter de distinguer le faux du faux. La facette “Wacko Jacko” est l’image trompeuse que la presse de bas étage a su créer au fil des années. Aujourd’hui, Wacko Jacko reste une source rentable pour la presse à scandale qui continue de fabuler…

Michael

Le coté “Michael” représente le Peter Pan qui ne grandi jamais. Celui qui vit à Neverland Ranch cet immense parc d’attraction située en Californie. Le Michael qui a soutenu au moins 39 fondations de charité pour un montant total qui dépasse les 300 millions de dollars. On peut en apprendre plus sur ce Michael Jackson grâce aux épisodes de “Private Home Movies”. Une compilation de vidéos issues des archives personnelles et commentées par Michael lui-même.

King of Pop

Michael Jackson l’artiste de tous les records. Le King of Pop, Rock and Soul qui a vendu plus de 150 millions de copies de Thriller bouleversant totalement l’industrie musicale. Michael Jackson, la marque aux symboles : gants diamantés, Borsalino, chaussettes blanches, brassard, masque, etc. Bref, “King of Pop” l’Immortel.

Si Michael Jackson est l’incarnation de ces personnages, on est en droit de se demander : Michael Jackson a-t-il vraiment existé ? Chacun ira de ses aspirations, en tout cas, son message restera à travers l’oeuvre

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OMG! Looks like Seth Godin read my shit!

The Icarus Deception: How High Will You Fly?, Seth GodinIn his new book “The Icarus Deception“, Seth Godin rewrote the same message he began to spread in 2010 in his book Linchpin.

Hugh MacLeod reviewed rightly:

In his best-known book, Purple Cow, Seth’s message was, “Everyone’s a marketer now.” In All Marketers Are Liars, his message was, “Everyone’s a storyteller now.” In Tribes, his message was, “Everyone’s a leader now.”

And from Linchpin?  “Everyone’s an artist now.”

In other words Linchpin’s message is: “The only way to get what you’re worth is to stand out, to exert emotional labor, to be seen as indispensable, and to produce interactions that organizations and people care deeply about.”

In my review of Linchpin, I had mentioned “I definitively give 5/5 as overall score. If I really had to find a negative point, the only thing I could say is that Seth Godin miss a bit in linking all the dots into a story. If in one way or another, he could develop the big picture like he tells a story, I think he could have even larger audience.”

Well, this is exactly what Seth improved in his new book.  Today, Seth describes the big picture (Linchpin’s message) through the Greek mythology story of Icarus.

Thanks Seth for reading my reviews. Next time I hope you’ll give me a call buddy! ;)

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Avant d’être sans emploi, on est d’abord sans stage

Jeremy-Corman_Las-Vegas

Vegas, 2010. La vie de stagiaire est difficile.

Avant d’être sans emploi, on est d’abord sans stage. Constat généralisé. Au gré de mes rencontres avec la communauté étudiante en marketing : débaucher un internship constitue un défi. Sans remonter trop loin, moi aussi, j’étais dans cette situation de recherche de stage uber-cool/payé/à l’étranger. Comme aujourd’hui, la situation économique était pourrie.  Alors autant partager les pistes qui m’ont permis de pouvoir poter entre plusieurs opportunités de stage.

À l’époque : Miami (real estate company), Dubaï (IKEA) et Los Angeles (fitness club) constituaient un énorme dilemme dans ma tête d’étudiant. J’ai finalement poté : LA. La suite, LinkedIn la connait.

Bref, il y a donc moyen de dégoter un stage : sans prostitution et surtout sans trop d’effort… Méthodes.

La recherche

Mes recherches se sont portées principalement sur le site d’annonce le plus répandu aux États-Unis à savoir:  Craigslist.com. J’avoue, la qualité des offres laissent parfois souvent à désirer. Sachant que le taux de conversion (chance d’avoir un stage) était faible, mon objectif premier était d’accumuler un maximum de coordonnées de contacts en recherche d’un stagiaire en marketing. Si c’était à refaire, aujourd’hui j’utiliserais un outil comme OutWit qui m’aurait permis de récolter cette information encore plus rapidement.

Le contenu du CV et la lettre de motivation était correcte, mais le niveau de personnalisation par rapport à l’offre était clairement négligé. De toute façon, j’étais stagiaire fainéant overbooké.

La veille

Important, pour être réactif et ne rien louper. Une veille bien paramétrée s’est révélée utile :

  • flux RSS des pages les plus intéressantes des sites d’annonces
  • un Google Alerts sur les keywords appropriés. Exemple : “marketing” + “internship” + “destination souhaitée”. Aujourd’hui, préfère un Mention.net, sans doute plus réactif et plus paramétrable que G. Alerts.

Qualité plutôt que quantité

Bombarder tout à simute n’est pas ton genre ? Bingo. Tu augmentes alors tes chances de vivre une expérience professionnelle intéressante. Je te recommande d’affiner ton ciblage sur des plateformes comme :

- Au cas où un stage marketing à Los Angeles t’intéresserait, n’hésite pas à contacter : Karen Jashinsky. Karen recherche des esprits créatifs pour révolutionner le monde du fitness.

- Certainement plus proche de chez toi. Rejoins nos stagiaires marketing Manon et J-B chez Auctelia pour évoluer dans l’environnement bouillonnant de la RueduWebhttp://checkthis.com/digital-marketing-intern

Dernières choses…

- Pour l’envoi des e-mails, opte pour l’application Boomerang afin de pouvoir monitorer le taux d’ouverture (+ clique) en bout de course. Une donnée intéressante afin d’ajuster le ciblage ou l’approche si nécessaire.

- Pour les interviews et follow-ups : Skype et Google+ sont tes amis.

- Pour te perfectionner : chope quelques bonne paroles d’Hubspot.

- Enfin, sois l’ambassadeur de tes talents ! ;-)

Suite à une autre demande de stagiaires en partance pour Los Angeles, je publierai un blogpost avec des infos pratiques pour vivre là bas (le logement, la bouffe, comment sortir à Hollywood quand on vient du Carré, etc.).

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Deux ou trois cocktails.

Jeremy-CormanCocktail networking Afterwork, j’en reviens à l’instant. Je me suis donc retrouvé dans la situation habituelle des 2 options:

Décider d’agrandir son réseau en ciblant les personnes qu’on ne connait pas

Après tout c’est à ça que servent les events de networking. Dans certains cas, il arrive qu’on ne puisse pas être introduit par un ami ou une connaissance. S’enchaîne donc l’exercice périlleux de “tu veux bien être mon ami?” après une tentative de icebreaking complètement foireuse… Heureusement, tout rentre dans l’ordre au fût et à mesure que le temps passe.

Décider d’aller vers ses contacts

La situation la plus confortable mais la plus risquée. Le risque ? L’échange de banalités.

“Alors quoi de neuf, tout va bien?” “- Je vais bien. Les oiseaux chantent, le soleil brille et la rivière coule.”

Bref, aujourd’hui j’ai pris un risque. J’ai choisi cette deuxième option.

Mais cette fois : les oiseaux toussaient et le soleil était en éruption ! Banalités évitées et prise de risque transformée en débat intéressant.*

Finalement, existe-t-il une troisième option ?

Celle de décider d’aller vers les personnes qui ont le courage de parler des oiseaux malades et de poser des questions.

*Dans l’immédiat, j’ai ainsi gagné un feedback + recommandations pour améliorer l’expérience après-Startup Weekend. Hâte de mettre tout ça en musique pour le prochain Startup Weekend à Liège. Keep calm and register.

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Écris une note. Attends 1 an. Partage.

Jeremy-CormanEn fouinant mon Google Drive aujourd’hui je suis tombé par hasard sur une note perso que j’avais écrite il y a tout juste 1 an. J’avais rédigé ce court document suite à l’écoute de l’audiobook “Great by Choice” de Jim Collins. Un passage m’avait particulièrement inspiré.

Ce passage aborde la méthode SMaC : une série de pratiques/principes qui permettent de répliquer de manière constante une recette qui fonctionne. SMaC est l’acronyme de Specific, Methodical and Consistent. Au fil de l’argumentation de l’auteur (Jim ;)) on comprend que cette technique mérite qu’on y prête attention. Bref, je n’ai pas pu résister, en août 2012 j’ai fait le SMaC du Café Numérique. Un an plus tard, je redécouvre cette note dans mon Google Drive…

Il me faut toujours un certain courage pour me relire si longtemps après. Je me trouve idiot la plupart du temps. Étonnement ce sentiment injuste ne m’a pas envahi, pas cette fois. Au contraire, j’ai (presque) ressenti une certaine satisfaction en constatant que le SMaC est toujours valable et d’application aujourd’hui.

À la suite des Café Numérique Liège* qui se succèdent, j’aime croire que ce SMaC est toujours d’actualité. En effet, je continue à penser qu’il s’agit de 10 key points à suivre pour réussir l’organisation de Café Numérique… L’organisation de Café Numérique est ouverte à tous les passionnés qui sont prêts à rejoindre l’aventure. Comme ça pourrait donner des idées à certain(e)s, voici ma recette perso originale “SMaC” inchangée depuis 2012 :

1. Limiter le comité à 4 membres.

2. Conserver un droit d’accès gratuit ou à bas prix. Idem pour le catering.

3. Diffuser un TweetWall Pro durant chaque CafeN.

4. Rendre internet disponible à tous les CafeN.

5. Conserver une indépendance d’esprit critique vis-à-vis de l’hébergeur et des orateurs mais promouvoir leur participation avec enthousiasme.

6. Donner la parole au plus grand nombre et faciliter un maximum les échanges entre chacun.

7. Jouer un rôle de modérateur pour alimenter un débat de qualité dans une ambiance bon enfant.

8. S’informer et se former sa propre opinion sur le thème avant le jour J.

9. Varier les lieux de rencontre autant que possible.

10. Demander l’aide de la communauté lorsqu’il y a une perte d’audience. Ces gens sont incroyables.

*btw Café Numérique Liège entame en septembre sa 4ème saison ! Stay tuned.

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Out of office

Camping-France

Mes vacances en camping. Ou l’art de changer brutalement ses habitudes. Idéal pour…

Les hyper-actifs

Vous ne faites rien. Absolument rien.

Si Rien signifie pour vous revenir aux fondamentaux : sortir, sentir le soleil, faire la vaisselle, prendre l’apéro, se promener, faire les courses,…

Se déconnecter

Enfin, pas totalement. De nos jours, le wifi est partout mais on se contente d’Instagram pour frimer.

Les BBQ

Tous les jours.

Le sexe en tente

C’est bon pour le SEO.

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Mieux que des cachets.

Si toi aussi tu as tendance à tirer sur la corde en ce moment, longues heures de boulot suivis d’events networking sans fin et si en plus tu as chopé une saleté au passage ; voici le cocktail de 5 vidéos que je me prescris quand j’ai un coup de mou.

Ce remède est une mixture entre Michael Jackson, sales pitches, échecs au sport, Michael Jordan… À chaque fois divertissant, parfois un peu cliché mais toujours mieux que des cachets car au final, il s’agit (presque) toujours d’une question de motivation !

Michael Jackson – Become Legendary

Michael Jordan “Failure” Nike Commercial

Greatest Motivational speech

Boiler Room – Group Interview

Alec Baldwin – Best performance

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Expérience Starter : le Pitch de 120 Secondes Chrono.

Samedi dernier je me suis rendu au Starter Tour avec une idée a pitcher. Une idée sur laquelle j’ai commencé à bosser depuis quelques mois dans la continuité d’un projet que j’ai co-lancé avec Dominique Mangiatordi à savoir The Bocal, cette agence unique gérée par des étudiants passionnés de webmarketing à l'(e-)service de vrais clients. Projet officiellement lancé lors du premier Café Numérique Liège saison 3.

Un minimum préparé pour ce nouvel exercice, j’avais bien potassé, je savais ce qui faisait ou pas un “bon pitch” ; d’ailleurs lorsqu’on gravite autour du monde des startups, c’est une causerie qu’on aime et qu’on aborde régulièrement. Bref, j’étais parti sur un schéma insipiré d’une réponse de Robert Scoble sur Quora qui insistait sur le coté Story de l’idée. Mon intention étais vraiment de pouvoir mettre l’audience dans le contexte

BUT…

Les consignes étaient claires : 120 secondes pour présenter son idée. Et pas une de plus. Un peu short pour y insérer mon contenu à la Scoble. Mais le pire c’est que j’y suis quand même allé avec l’optique de Robert S. … bref, suis allé au charbon !

DU COUP…

Heureusement, il y avait environ temps (3min) de questions/réponses qui suivait ! Sans quoi, j’aurai laissé environ 70% du jury dans le flou.

ALORS…

Je retiens que pour un pitch de 120 secondes – le même format que pour la présentation des idées à l’ouverture du Startup Weekend Liège ce vendredi : il faut s’en tenir à l’essentiel, aux basics, aux fondamentaux… ! Comme souligné par Bruno Wattenbergh et Guillaume Marichal, cela tient principalement en 3 questions simples :

  1. Quel problème résolvez-vous ?
  2. Comment ?
  3. À qui s’adresse votre solution ?

ENFIN…

Mon passage s’est terminé par un enregistrement de la présentation. Une occasion pour faire le ménage dans mon discours, cette fois-ci je me suis contenté exclusivement du minimum. La vidéo capsule sera prochainement disponible.

À SUIVRE…

Présent ou pas au second round du Starter (?), j’ai bien l’intention de développer mon idée mais ça c’est une autre histoire, un autre blogpost…

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My Story of Self-Education – My 1st Pecha Kucha

Last Saturday I was invited as speaker by ID Campus for the Pecha Kucha Maastricht in Liège. A “Pecha Kucha” is a presentation format that is based on a simple idea: 20 images x 20 seconds. This means to me a totally new exercise so new challenge I wanted to took up !

How was it? Well, once again…could not resist Michaeling… To understand you just need to watch the video (here below) until the very end.

Jeremy Corman - Self-Education

Nice start…
Photo credit: Bert Janssen

Jeremy Corman - Pecha Kucha Maastricht

Here another slide…
Photo credit: Bert Janssen


My story is about how and why I realized that self-education is the best way to build an interesting future.

Jeremy Corman - Pecha Kucha - Michael Jackson

But finally could not resist Michaeling!
Photo credit: Bert Janssen

Thank you to Fred for helping me to connect the dots;-)

Thank you Dao Nguyen for your tips right before the presentation.

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